Femmes politiques françaises – Futures ministres ? – PART 1 Les Droites

Le Dandy Libéré vous propose, en vue des batailles présidentielles à venir en 2016 et 2017, un dossier complet sur les femmes politiques majeures de France. Des femmes d’engagements, ne renonçant pas à leurs convictions personnelles ou des femmes habiles et opportunistes, bref, des femmes qui pourraient être Présidente de la République ou des ministres d’importance majeure dans un monde malheureusement encore dominé par les hommes malgré des mesures telle que la parité dans les départements et régions. Des femmes de gauche comme de droite, des femmes chefs de file ou des grandes gueules, des premières de la classe comme des arrivistes sans scrupules. Des femmes venues aussi du monde entrepreneurial ou associatif, bref de la « société civile » pour reprendre une expression à la mode. En résumé, des femmes qui compteront quoi qu’il en soit dans le paysage politique français du prochain quinquennat.

 

Pour ce présent article divisé en deux parties, droite et gauche, ce sont des femmes plus ou moins connues du grand public mais qui pourraient devenir de (bonnes ?) ministres dans des gouvernements de droite comme de gauche. Elles viennent de la vie politique française pour certaines mais pour d’autres, elles sont issues de la société française, des professionnelles dans un domaine spécifique ou des personnalités publiques qui voudraient bien s’engager en politique.

 

Des articles détaillés sur les têtes d’affiche suivront. De Marine Le Pen à Barbara Pompilli en passant par Valérie Pécresse et Christine Lagarde, l’éventail de femmes politiques à responsabilités majeures n’a jamais été aussi grand. À vous de choisir celle qui vous plaît le plus. La liste n’est pas exhaustive et des surprises de part et d’autre sont probables.

 

À L’EXTRÊME DROITE

 

  • Sophie Montel (FN). Reconnue depuis 2015 et son tour de force dans lequel elle a failli récupérer un poste de député (celui de Moscovici), elle échoue de justesse dans sa conquête de la nouvelle super région Bourgogne-Franche-Comté, avec seulement 2 points d’écart avec la gagnante de gauche et 1 point avec Sauvadet, ex ministre et membre influent de l’UDI. Elle obtient sa carte du FN de son père pour ses 18 ans. Elle s’impose progressivement avec l’aide de son mari (lui aussi élu FN), devient une amie proche de Marine Le Pen et fait désormais partie de la garde rapprochée du Rassemblement Bleu Marine. Si Marine Le Pen continue sa progression, Sophie Montel sera de la partie. Sinon, retour à la réalité et à l’opposition bête et méchante…
  • Sophie Robert (FN). Élue de la Loire, cette grande gueule brasse plus d’air qu’elle n’agit au quotidien. Toujours opposée à tout même si les projets de ses adversaires vont dans le sens de sa politique, elle n’a qu’un atout, être l’une des seules femmes au Front National.
  • Marion Maréchal – Le Pen (FN). La petite-fille du fondateur du mouvement grandit vite et apprend très rapidement le jeu politique. Dernier fait en date, sa quasi-victoire aux Régionales (échec à 45% devant Christian Estrosi pourtant soutenu par tous les autres partis). Cette jeune femme est dédiée à un grand avenir politique à moins que sa tante de patronne ne la casse.
  • Marie-Christine Arnautu (FN). Cette historique du FN passée par Air France-KLM fut maire controversée de Vitrolles dans les années 1990. Elle est aujourd’hui député à Bruxelles et fait le lien entre les différentes générations Le Pen.
  • Dominique Bidle-Pierron (FN). Député européenne et départementale, cette gestionnaire de patrimoine de formation est une des nouvelles figures du FN.
  • Huguettes Fatna (FN). Conseillère régionale d’Alsace après avoir fuit les scandales en Martinique ; elle est plus connue pour être la nounou des enfants de Marine Le Pen que pour son emploi d’assistante parlementaire qui s’avérerait fictif.
  • Sandrine Leroy (FN). Née en 1970, encartée dès ses 18 ans, elle est aujourd’hui conseillère de Picardie et secrétaire nationale aux adhésions.
  • Marie-Amélie Dutheil de La Rochère (FN). La petite dernière d’une vieille famille aristocratique affiliée au FN depuis ses débuts. À 34 ans, elle incarne cette jeunesse montante de l’extrême droite.
  • Béatrice Bourges. Tête de file de la Manif pour tous, ancienne du RPR, son engagement radical au Printemps français ne lui donne que peu de chances de revenir en politique, à moins que le FN élu ne fasse appel à elle.

 

 

À DROITE

 

  • Valérie Pécresse (LR). La nouvelle présidente de la région île-de-France et ancienne ministre, elle est réputée compétente et techno. Mais elle a plus d’un tour pour devenir la patronne d’une droite alliant tradition et modernité. Ses bons résultats au gouvernement plaident pour elle. Valérie Pécresse se dit à 100% concentrée sur sa nouvelle tâche, mais si un poste important se présente, elle ne pourra pas refuser.
  • Nathalie Kosciusko-Morizet (LR). L’ex numéro deux des Républicains, forte tête et à l’ambition aussi grosse que le melon, aime se la jouer perso et veut se donner un côté centriste écolo bobo assez mesquin. Mais elle reste incontournable.
  • Rachida Dati (LR). L’ex-Garde des Sceaux et maire surprise du très bourgeois 7e parisien, Sarko-girl à la gouaille aussi développée que son goût pour le bling-bling ne se fait pas que des amis. Mais peu importe, elle aime à rebondir. Une tête à claque que l’on revoit toujours.
  • Nadine Morano (LR). Elle ferait bien de se taire et de tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de sortir des âneries qui la condamnent à être ministre sur un malentendu.
  • Marie-Louise Fort (LR). La député maire de Sens, membre de la Droite populaire, a tout pour devenir Ministre si ce n’est son attachement à Nicolas Sarkozy (si celui-ci n’est pas élu, cela sera dur pour elle) malgré ses qualités indéniables dans plusieurs domaines. Femme de médecin ayant travaillé avec lui, impliquée dans les Services de Santé de sa circonscription, le Ministère de la Santé serait un tremplin, tout comme le Ministère de la Culture (collectionneuse et connaisseuse, elle œuvre pour la protection du patrimoine et des arts), mais un Ministère régalien paraît envisageable. Membre influent de la Commission des Affaires étrangères (notamment pour les questions d’immigration) et du Bureau politique des Républicains, la Défense, les Affaires étrangères, l’Intérieur ou la Justice ne lui font pas peur. À 64 ans, elle se retrouve en concurrence avec deux autres élus sarkozystes de l’Yonne, plus jeunes qu’elle: Guillaume Larrivé député de 39 ans spécialisé dans les questions de sécurité (un des dadas de MLF), et son propre poulain, jeune sénateur dynamique, Jean-Baptiste Lemoyne.
  • Catherine Vautrin (LR). Blanchie dans l’affaire des comptes truqués de l’UMP, l’ex trésorière du parti de droite, Sarko-girl convaincue elle aussi, la député champenoise vice-présidente de l’Assemblée serait une possible Ministre.
  • Isabelle Le Callennec (LR). Porte-parole des Républicains, déléguée générale adjointe des Républicains, député, elle s’impose au fur et à mesure que Sarkozy l’aide à gravir les échelons devenant vice-présidente du parti. Virulente à défaut d’être totalement crédible, son acharnement à devenir importante aux Républicains et sa pugnacité seront à coup sûr récompensés.
  • Laure de la Raudière (LR). la VRP de Bruno Le Maire sera à coup sûr Ministre même si son pygmalion ne passe pas la Primaire. Juppé, Fillon et même Sarkozy pourraient être tentés de la prendre pour se donner l’appui des partisans et militants du député de l’Eure.
  • Valérie Lacroute (LR). Discrète mais travailleuse, la député de Seine et Marne ne fait pas de bruit, dommage ses qualités devraient être plus reconnues.
  • Fabienne Keller (LR). Sénatrice surnommée « La Poulidor de Strasbourg », à cause de ses défaites à la mairie alsacienne, cette proche d’Alain Juppé et François Fillon est une femme douée et travailleuse. Discrète mais perspicace, ses compétences seraient justement récompensées par un Ministère.
  • Virginie Calmels (LR). La muse d’Alain Juppé est prédestinée à la mairie de Bordeaux si celui-ci est vainqueur de la Présidentielle. Mais, comme son mentor, elle ne devrait pas faire de vieux os en Garonne et s’envolera vite à Paris en cas de bonne proposition. Issue du monde des médias (Canal, Endemol…) elle connaît parfaitement le jeu de la communication et est novice en politique.
  • Marie-Jo Zimermann (LR). La député de Metz s’est ralliée à Alain Juppé, un bon choix si celui-ci est élu. Le nombre de femmes étant peu élevé dans les rangs du chouchou des sondages, elle a toutes ses chances d’obtenir un petit maroquin.
  • Marie-Hélène des Esgaulx (LR). Encore une proche d’Alain Juppé, sénatrice de Gironde qui se verrait bien offrir un petit portefeuille par son ami.
  • Agnès Canayer (LR). Proche du candidat girondin, étant elle-même adjointe au maire du Havre, Édouard Philippe, porte-parole de Juppé, mais aussi sénatrice, elle peut espérer un petit poste.
  • Dominique Nachury (LR). Député de Lyon, membre de la Commission culturelle à l’Assemblée, Dominique Nachury est l’une des rares femmes sur les rangs pour un poste au Ministère de la Culture.
  • Nora Berra (LR). L’ex secrétaire d’État à la Santé sous Nicolas Sarkozy, se morfond dans son rôle d’élu local de la Métropole lyonnaise. Malgré une dynamique en baisse sa côte de Sarko-girl pourrait lui faire retrouver le sourire si son mentor est élu.
  • Françoise Grossetête (LR). Député européenne, sakozyste ralliée à Laurent Wauquiez pour les Régionales 2015, l’un de ses deux soutiens pourrait l’extraire de son bureau bruxellois.
  • Virginie Duby-Muller (LR). Jeune et jolie député de Haute-Savoie, cette dynamique et douée femme politique des cimes enneigées sera probablement regardée de près par plusieurs candidats en manque de jeunes femmes compétentes.
  • Sophie Dion (LR). Elle aussi député de Haute-Savoie, profondément ancrée dans le développement économique montagnard (ses parents ont contribué au développement de Morzine et sa région), Sophie Dion pourrait s’intégrer dans un rôle de secrétaire d’État au Tourisme ou comme ministre des Sports étant aussi juriste au tribunal arbitral du sport et fan de ski (elle fut comme tout savoyard monitrice de ski).
  • Valérie Boyer (LR). Jeune élue des Bouches-du-Rhône, membre de la Droite populaire, elle s’impose de plus en plus comme une porte voix douée. Dernière revendication : son soutien porté à Jacqueline Sauvage et toutes les femmes battues. Elle demande une révision de loi au Parlement.
  • Annie Genevard (LR). Ancienne professeur et aujourd’hui député-maire (membre rapporteur de la Commission culturelle et de l’éducation) et en charge du programme « Éducation » des Républicains pour 2017, elle s’est fait connaître en claquant la porte du Conseil supérieur des Programmes créé par Najat Vallaud-Belkacem, sous l’argument vrai que l’avis de ce Conseil ne comptait pas dans les choix de la Ministre de l’Éducation. Elle pourrait donc remplacer avec brio la titulaire actuelle et ainsi redorer l’éducation et la culture de nos enfants. Preuve aussi, qu’à Morteau, il n’y a pas que les saucisses qui sont excellentes.
  • Joëlle Garriaud-Maylam (LR). Sénatrice des expat’ français, c’est une experte dans les relations étrangères. Elle possède l’un des CV les plus fournis en ce qui concernent la diplomatie. Un secrétariat international est dans ses cordes mais le Ministère des Affaires étrangères serait parfait !
  • Arlette Grosskost (LR).Député du Haut-Rhin, membre de la Commission des Finances à l’Assemblée et ancienne avocate d’affaires elle est réputée proche de François Fillon qui voudrait, s’il est élu, en faire une ministre.
  • Michelle Alliot-Marie (LR). Son expérience pourrait être utile mais ses différentes relations dans des affaires douteuses ainsi que son âge n’offrent que peu de chance à l’ancienne ministre de revenir sur le devant de la scène.
  • Sophie Primas (LR). Sénatrice pro-filloniste, ses connaissances en matières d’agricole et d’environnement pourraient lui permettre de s’installer dans l’un de ces ministères en cas de victoire de son pygmalion.
  • Caroline Cayeud (LR). Sénatrice et maire de Beauvais lancée en politique par le biais de Philippe Séguin dans les années 1990 elle soutien désormais Fillon.
  • Véronique Louwagie (LR). Député normande, proche de Fillon, elle est issue du monde civil (entreprise familiale certes) et connaît parfaitement les questions d’agriculture. Elle est en charge des questions des PME aux Républicains.
  • Laurence Arribagé (LR). Peu connue du grand public, la député de Haute-Garonne lancée par Jean-Luc Moudenc (actuel maire de Toulouse) est spécialiste de la communication. Sarkozy la nomme pourtant aux Sports au sein de l’UMP. Elle est aussi la femme de l’entraineur de football Dominique Arribagé.
  • Valérie Debord (LR). Grande gueule du sarkozysme et copéïsme, elle énerve pas mal de monde mais cela ne l’empêche pas d’être la nouvelle co-porte-parole des Républicains. Elle est aussi la femme du très filloniste Pierre Huyghe.
  • Camille Bedin (LR). co-fondatrice de la Droite forte avec Peltier et Didier, elle s’impose, elle aussi dans les médias comme une polémiste tête à claques mais secrétaire de l’UMP. Proche de Sarkozy, ce dernier pourrait lui donner un secrétariat… ou son rêve : le Ministère de l’Éducation.
  • Dominique Estrosi-Sassone (LR). Ex-femme du maire de Nice Christian Estrosi, son parcours suit celui de son époux et vice-versa.
  • Michèle Tabarot (LR). La député-maire du Cannet très proche de Copé mais aussi de la Droite forte, fut liée au scandale de la présidence de l’UMP en 2012 mais aussi à l’affaire Bygmalion. Autant dire qu’elle est obligée de faire profil bas, avant peut-être de revenir en grâce auprès de Sarkozy ?
  • Isabelle Debré (LR). Dans la famille Debré, je voudrais la benjamine… Belle-fille de Michel, Isabelle est sénatrice des Hauts-de-Seine au sein de la Commission des Affaires sociales et proche de MAM.
  • Corinne Imbert (LR). Elle marche dans les pas de Dominique Bussereau. Aujourd’hui sénatrice de Charente-Maritime, elle se ralliera donc à Alain Juppé.
  • Catherine Pégard. Ex-directrice du Point, conseillère personnelle de Nicolas Sarkozy durant son mandat présidentiel, celui-ci l’a remercié en lui offrant le poste de Présidente du Château de Versailles. Et peu importe si elle n’y connaissait rien dans le domaine des arts. Depuis, elle s’est refaite la cerise et son bilan est plutôt en sa faveur. Elle rénove de fond en comble les bâtiments et jardins et ouvre Versailles à la nouveauté (art contemporain, design…). De plus, les caisses se sont remplies, en bonne gestionnaire qu’elle est. Son mandat s’achevant et Hollande la remplaçant sûrement par l’un de ses proches, la tacticienne de talent pourrait rebondir avec Sarkozy ou un autre.
  • Carole Montillet. L’ex-championne de ski grenobloise, médaillée d’or aux JO de Salt Lake City (2002), est devenue conseillère régionale en Isère depuis son élection fin 2015 sur la liste de Laurent Wauquiez. À n’en pas douter si celui-ci a des chances de devenir au moins ministre, il pourrait souffler le nom célèbre de sa protégée pour le Ministère des Sports.
  • Ludovine de La Rochère. Reconnue lors de la Manif pour tous dont elle est la présidente, cette ex-professeur d’Histoire-Géo se détache des liens familiaux historiques d’avec le FN, pour une posture plus centriste et ouverte. Elle travailla aussi pour la revue libérale Commentaires!
  • Natacha Polony. Journaliste au Figaro et chroniqueuse dans de nombreuses émissions à la télévision ou sur Europe 1, elle fait parler d’elle avec son sens de l’affrontement. Ex chevènementiste, passée au centre droit, elle fait partie de ses personnalités de la vie civile qui pourrait être recrutée comme coup de communication par un futur Président de droite.
  • Maud Fontenoy. L’ancienne navigatrice devenue icône de l’écologie pour la droite centriste se plairait bien en Ministre de l’Écologie.
  • Christine Lagarde. L’ex-Ministre de Nicolas Sarkozy, proche de François Fillon, file depuis le cataclysme « DSK » entre Washington, Athènes, l’Afrique, le Pérou… à la tête du Fond Monétaire International (FMI). Reconnue de tous pour son talent et sa droiture, cette dernière est remise en cause avec l’affaire Tapie. Peu inquiétée, elle repart pour un nouveau mandat à la tête de la Banque internationale de secours. Si elle échoue, se profile pour elle la possibilité de renouer avec la petite vie politique française.

 

AU CENTRE

 

  • Elisabeth Doineau (UDI). Sénatrice de la Mayenne proche des questions sociales et notamment de la protection des enfants, un secrétariat ou ministère social est envisageable.
  • Sylvie Goy-Chavent (UDI). Sénatrice de l’Ain et amie de Borloo, elle fut notamment missionnée sur la traçabilité de la viande (concernant les rites religieux notamment) qui a fait scandale.
  • Chantal Jouanno (UDI). Ancienne ministre, la centriste sans langue de bois se verrait bien revenir sur le devant de la scène par le biais d’un strapontin offert par Juppé, Fillon ou Le Maire.
  • Lana Tetuanui (centriste). La seule sénatrice polynésienne n’a pas seulement pour atouts d’être « femme de couleur et des DOM-TOM ». Elle est au fait des problèmes d’emploi et de développement de ces territoires d’outre-mer oubliés de la République.
  • Catherine Morin-Desailly (UDI). Membre fondatrice de l’UDI, elle est proche de Jean-Christophe Lagarde et pourrait donc obtenir un maroquin à la faveur de l’alliance des droites.
  • Jacqueline Gourault (MoDem). Ancienne professeur d’Histoire-Géo, fervente opposante à Jack Lang à Blois, elle est proche de François Bayrou.
  • Rama Yade (Centriste). Libre et droite dans ses engagements, l’ex ministre pourrait reprendre du service elle aussi.

 

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