Lausanne en 5 adresses

 

ECAL

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L’école supérieure des Beaux-Arts reconnue comme l’une des meilleures pour sa section design se visite au gré des expositions temporaires et rencontres avec d’intervenants du milieu culturel européen. Si la Design Academy d’Eidhoven – par le biais de sa directrice de l’époque, Li Edelkoort – est plus connue pour avoir sorti de ses rangs la nouvelle garde provocatrice et surréaliste néerlandaise l’ECAL de son côté produit une autre génération et un style plus sobre parfois plus industriel. Ainsi, Big Game ou Julie Richoz sont des bébés lausannois. Les étudiants peuvent aussi participer à des collaborations avec de grandes marques suisses et mondiales (Alessi, Rolex…) puis exposés au Salon de Milan! La section arts visuels est elle aussi en pleine expansion dans l’attente d’une relève à Jean-Luc Godard. Le tout est visible durant les expositions temporaires.

Danse

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La danse tient une place centrale pour les Lausannois habitués de voir évoluer les meilleures troupes depuis l’arrivée en 1915 des Ballets russes de Diaghilev. Maurice Béjart apporta la touche finale à la réputation d’excellence vaudoise avec sa compagnie (Béjart Ballet Lausanne) et son école (École-Atelier Rudra Béjart Lausanne). Philippe Saire consacre la nouvelle génération de danseurs et créateurs à l’Opéra, au Théâtre Sévelin 36 mais aussi dans le reste de la ville (Cartographies).

Musée olympique

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Les Jeux Olympiques et les instances du football ont tous leurs QG à Lausanne. Une prouesse pour cette ville sportive dans l’âme. Le Musée olympique retrace l’histoire des Jeux, depuis la Grèce antique jusqu’à Paris 2024, au travers de photographies, textes, vidéos, interfaces multimédias, objets de tous les sports reconnus et concourants aux JO d’hiver et d’été. Des œuvres d’art complètent le tableau dont les fameux footballeurs de Nicki de Saint-Phalle faisant du parc du musée un stade joyeux et bigarré tel les anneaux olympiques.

Collection d’art brut

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Première collection d’art brut au monde, le musée (qui ne se définit pas comme tel) lausannois regroupe les œuvres acquises par le créateur du terme, Jean Dubuffet. Art des malades mentaux ou inspiré de, art naïf, art outsider voici le meilleur des créations étranges de ces pionniers. Véritable témoignage et d’admiration envers ces oubliés du monde, enfermés dans leurs imaginaires et les quatre murs de leur cellule psychiatrique, les dessins exposés deviennent des odes à la vie ou des champs de ruines, humectant la mort et le dégoût; créatures hybrides et effrayantes, formes géométriques à l’infini, hommes enchaînés ou femmes libres contraignent le visiteur à s’imprégner des lieux et des sentiments tourmentés des dits artistes. D’Aloïse et Lesage à Wölfi, d’Henry Darger à Magde Gill entrez dans une autre dimension artistique.

Fondation de l’Hermitage

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Prenez un manoir cossu avec vue panoramique sur le Léman, ajoutez-y un parc fleuri et une sélection fine et forte d’expositions de renom, de fait vous obtiendrez à coup sûr la Fondation de l’Hermitage, hymne à la contemplation de Renoir à Signac. Bonbonnière à œuvres d’envergure mondiale visibles que très rarement du fait de prêts venus le plus souvent de collections particulières inestimables à tout point de vue, ce lieu est un point essentiel de la découverte de Lausanne, aussi bien en été que sous une épaisse couche de neige.

Antoine Chevasson
Photos DR

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